jeudi 25 août 2016

Les observations d'Yves


Observations printemps/été 2016

Le suivi d’une réserve naturelle passe par le suivi des espèces observées tout au long de l’année.

Avec une préférence pour la belle saison, c’est-à-dire le printemps et l’été, moment choisi par les plantes et les animaux pour se reproduire.

Depuis deux ans, nous essayons de passer de manière plus régulière sur le site, muni d’un appareil photo, afin d’immortaliser la visite des insectes, la floraison de plantes, la ponte des batraciens, le passage des mammifères.

Cette année, nous avons pu observer des espèces intéressantes, notamment dans des groupes d’animaux généralement utilisés pour mesurer l’intérêt biologique d’un site.

Ainsi, chez les Odonates (communément appelés libellules), nous avons pu observer pour la première fois sur le site l’Agrion nain (Ischnura pumilio), le Leste brun (Sympecma fusca) et le rare Orthetrum brun (Orthetrum brunneum).

Chez les Lépidoptères (les papillons), nous avons plus particulièrement observé l’Argus vert (Callophrys rubi), la Piéride de la moutarde  (Leptidea sinapsis) et le Grand Mars changeant (Apatura iris).

Chez les Orthoptères (sauterelles et apparentés), nous notons la présence d’une dizaine d’espèces, parmi lesquelles le Grillon d’Italie (Oecanthus pellucens) et le Criquet à ailes bleues (Oedipoda caerulescens).

Nous effectuerons ultérieurement un bilan au niveau des plantes herbacées.

 








lundi 22 août 2016

Gestion du 6 août 2016


Ce samedi 6 août nous étions 8 pour la gestion.

En été, notre travail porte surtout sur l’élimination des plantes envahissantes.

La principale attaquée ce jour était le buddleia. Dans le cratère du terril du 18, elle ne manque pas !


mercredi 22 juin 2016

Les observations d'Yves


Des papillons de nuit, visibles de jour.

 

On oppose communément les papillons de jour aux papillons de nuit. Les premiers sont généralement les plus colorés et les plus visibles… de jour, ce qui les rend plus attractifs. Cela ne veut pas dire que les seconds sont moins jolis, ni même invisibles de la journée. Certains de ceux-ci sont même plutôt diurnes. Il faut simplement souvent être un peu plus attentifs pour les observer. En outre, ils se cachent souvent au revers d’une feuille, au centre d’un buisson, au pied des graminées. Nous vous en présentons quelques uns, aperçus sur le site de la réserve, à l’occasion de différentes sorties. Ne sont-ils pas jolis ?



Evolution des nouvelles mares


Des nouvelles des mares

 

Il y a quelques mois, nous relations le creusement de deux mares au centre de l’ancien terril du Grand Buisson, grâce à l’aide des élèves de l’Institut Sainte-Gertrude de Brugelette. Notre objectif était d’offrir, entre autre,  deux nouveaux sites de reproduction pour le Crapaud calamite, une espèce emblématique de notre réserve naturelle. Les copieuses pluies printanières ont rapidement rempli les deux cuvettes, laissant espérer l’arrivée rapide de la vie.

Par ailleurs, dès le début du mois de mai, plusieurs pontes étaient observées dans une des mares déjà existantes. Parfois temporaire, celle-ci a maintenu, cette année, un niveau d’eau suffisant pour permettre la croissance des têtards des pontes successives. Nous espérions donc aussi une occupation des nouvelles mares par l’espèce mais nous attendions à un possible temps d’adaptation à ces milieux un peu plus artificiels (fond constitué par une bâche).

Nous avons donc été particulièrement heureux de constater, en ce début du mois de juin, que des têtards nageaient nombreux dans les deux mares. Objectif atteint donc, pour le plus grand bonheur du Crapaud calamite, une espèce menacée en Wallonie. A noter que l’Alyte (aussi appelé Crapaud accoucheur) a également profité des mares du terril pour y déposer sa progéniture.

 


 

mercredi 18 mai 2016

Promenade sur l'évolution des paysages borains

C'est sous un temps glacial et humide que notre promenade sur "les pas de Van Gogh" a eu lieu le 24 avril dernier.

Nous n'étions que peu de valeureux à affronter la météo pour partir à la découverte de l'évolution des paysages borains entre l'époque de Vincent Van Gogh et la notre.

Mais rassurez-vous si vous avez raté cette promenade, nous la représenterons le week-end des 15-16 octobre dans le cadre de "Wallonie Bienvenue".

mercredi 6 avril 2016

Chantier d’avril

Cette semaine nous avons eu un coup de main des participants à la formation de gestion des réserves naturelles organisée par le Forem et le CRIE d’Archies. Ils ont éliminé les buddleias et les prunus serotina d’une grande partie du terril du 18.
Nous avons donc continué le même travail sur la partie gauche.

jeudi 17 mars 2016

Chantier de Mars 2016



Ce samedi, nous avons terminé la deuxième mare commencée par les élèves de l’institut  Sainte Gertrude de Brugelette. En fin de matinée, la mare était terminée et le lendemain après-midi elle était remplie.
Des abris pour les crapauds ont été confectionnés avec les pierres sorties des mares
La barricade sur le côté de la barrière a dû être rechargée pour bloquer le passage des motos.








 

mercredi 9 mars 2016

Création de mares sur le terril du Grand Buisson

 
Quand on parle des batraciens et de leur milieu de vie, on pense tout d’abord aux vallées humides et au milieu forestier puisque c’est là généralement que les batraciens trouvent l’eau indispensable à leur reproduction et à leur développement larvaire  ainsi que leur habitat une fois devenu adultes (les prairies, les fossés, l’humus forestier).

On pense beaucoup moins aux terrils et aux friches industrielles.

Or, ces terrains sont devenus le lieu de vie de deux espèces peu connues du grand public : l’Alyte et le Crapaud calamite. Plus particulièrement, ce dernier y trouve un précieux habitat de substitution à son habitat d’origine, généralement disparu, caractérisé par la chaleur, la présence de points d’eau peu profonds et d’abris (pierres, amas de débris, souches d’arbre). Le Crapaud calamite est une espèce menacée.

L’espèce est présente depuis longtemps sur le site de Marcasse. Elle profite d’une petite mare naturelle, point de résurgence des eaux accumulées sous le terril, pour s’y reproduire. Et elle trouve sur le terril les abris souhaités.
L’annexion à la réserve d’un terril récemment exploité (terril du Grand Buisson) permettait d’envisager de nouveaux lieux de reproduction. Au centre de cette jeune friche, il a été décidé de creuser deux cuvettes imperméables peu profondes. Elles récolteront les eaux provenant des pentes voisines et contribueront, nous l’espérons, à l’expansion de l’espèce sur le site.

Dans ce travail, nous avons été aidé par des élèves de l’Institut Sainte-Gertrude de Brugelette.

Courageux vu le temps froid et humides, ils n’ont pas ménagé leur peine pour creuser dans le sol schisteux de l’ancien terril.

A noter que cette réalisation s’intègre dans un travail beaucoup plus vaste au niveau régional visant au renforcement de la population de cette espèce vulnérable.



 



 

 

jeudi 11 février 2016

Chantier de février 2016



Ce samedi fût une journée bien chargée pour la commission, un chantier le matin et en même temps la première foire agricole de Colfontaine où nous avions un stand.

C’est donc une équipe réduite, mais forte de huit bénévoles,  qui était présente le matin pour le chantier.

En premier, nous avons repéré l’emplacement des deux mares qui vont être creusées au cœur du terril du Grand Buisson.

Ensuite, une équipe est allée renforcer la barricade de branches qui ferme l’accès coté Ravel et le reste a limité l’avancement de la zone des genêts dans le terril du 18.